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Festival Rainy Days à la Philharmonie du Luxembourg

Écouter, les yeux grands ouverts : Rainy Days à la Philharmonie du Luxembourg

Yves Klein, symphoniste monoton ; Aleksandr Scriabine, peintre lumineux ; John Cage, cinéaste ; des écrans de laptop en guise de partition, des lampes de poche pour instruments de musique et un robot de montage musicien de la lumière. Switch the light on. Pour son quinzième anniversaire (dixième à la Philharmonie), le festival Rainy Days braque les projecteurs sur la musique nouvelle et… la lumière. Du 26 au 30 novembre, 14 concerts et 10 installations de lumière tenteront d’ausculter la musique pour mieux la révéler.

Festival Rainy Days à la Philharmonie du Luxembourg(© James Chan)

La thématique invite à réunir les forces de la musique, bien entendu, mais également du cinéma (l’ouverture du festival se fera pour la première fois à la Cinémathèque de la Ville de Luxembourg), de l’art plastique (le public pourra voir quatre œuvres issues de la collection d’art de lumière de la Ege Kunst und Kulturstiftung de Fribourg-en-Brisgau) et du théâtre (la création kubrickienne Burning Bright d’Hugues Dufourt pour Les Percussions de Strasbourg, avec Enrico Bagnoli aux lumières, se jouera au Théâtre National, tandis que le Grand Théâtre accueillera iTMOi – in the mind of igor –, un hommage à Stravinsky par la compagnie de danse Akram Khan). On se réjouit d’ailleurs de la présence de Fabiana Piccioli, artiste lumière récompensée en 2013 par le prix Knight of Illumination pour son travail sur iTMOi. Elle signe de surcroit les lumières pour Prométhée ou le Poème du feu de Scriabine par l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg. Que les néophytes se rassurent, Rainy Days est ouvert à tous, amateurs de musique contemporaine ou simples curieux.

Festival Rainy Days à la Philharmonie du Luxembourg(© Louis Fernandez)

RAINY DAYS,
festival du 26 au 30 novembre 2014 à l’OPL – Philharmonie, à Luxembourg
www.philharmonie.lu

Texte Stéphanie Linsingh / Photos Kathrin Schwab, James Chan et Louis Fernandez

A lire dans le magazine NOVO n°32

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